Jeunes Congolais employes du secteur informel

Jeunes Congolais employes du secteur informel

vendredi 1 mars 2013

Offre d'Emploi IRC Katanga


OFFRE D’EMPLOI  
GESTIONNAIRE EDUCATION FORMELLE (INTERNE ET EXTERNE)
Description de tâches

Titre
Formal Education  Manager-Kolwezi
DépartementEducation-CYPD
LieuKolwezi (Lubudi et Mutshatsha)/Katanga
Superviseur directCoordinateur Adjoint
Superviseur TechniqueConseillère Technique en Education
Description du poste
La Gestionnaire assurera l’évaluation initiale, la planification, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des activités de formation continue des enseignants  au sein du projet éducation dans les territoires de Lubudi et Mutshatsha. Il/Elle fera directement rapport au coordinateur Adjoint du projet OPEQ et jouera un rôle prépondérant en organisant et en développant un programme capable de renforcer le système éducatif et de répondre aux besoins de formation continue des enseignants.
Responsabilités et Tâches spécifiques :
  • Avec l’EPSP, assurer l’identification des candidats qualifiés et la sélection des maitres formateurs et coordonateurs des réseaux dans les écoles primaires ou secondaires en suivant les critères définis à cet effet
  • Dans le cadre de la collaboration, assurer la liaison entre OPEQ et le MEPSP au niveau de la province éducationnelle (Katanga IV) dans la sous division de Mutshatsha  et Lubudi
  • Assurer la formation continue des enseignants selon les modules développés par OPEQ et le SERNAFOR
  • Assurer la tenue des fora d’’echange pédagogiques dans les écoles et dans les réseaux
  • Assurer la formation, le renforcement des capacités et l’appui aux maitres formateurs et coordonateurs des réseaux, dans, entre autres :
a. L’utilisation  des fiches d’évaluation  des performances des élèves et des enseignants ;
b. Les observations des salles de classes
c. La facilitation des ateliers de formation des enseignants
d. L’appui aux discussions pédagogiques dirigées par les enseignants et la distribution des kits de formation en lecture / écriture et mathématiques
  • Contribuer à la révision, la mise en œuvre et l’évaluation des approches et des paquets revus de formation des enseignants avec l’EPSP, les maitres formateurs, les directeurs des écoles et les enseignants 
  • Organiser des discussions de table ronde et des consultations avec des enseignants, des inspecteurs, et des autres acteurs d’éducation au niveau des provinces éducationnelles qui contribueront à  l’amélioration du système de formation continue des enseignants du primaire. Les résultats des évaluations des apprentissages peuvent aider a enclencher ces discussions.
  • Elaborer le calendrier d’activités du volet éducation formelle selon le programme OPEQ  y      compris les activités planifiées avec EPSP
  • Effectuer les suivis pédagogiques réguliers sur terrain avec les inspecteurs de l’EPSP selon la planification concertée
  • Assurer la formation des maitres formateurs et coordonateurs des réseaux, des directeurs des écoles en matière de suivi de la performance des enseignants et le soutien des enseignants
  • Avec l’équipe de mobilisation communautaire, contribuer à la formation des COPAs sur leurs rôles et l’identification des stratégies communautaires pour la motivation et le suivi des enseignants
  • Participer aux réunions de coordination et de cluster éducation
  •  Suivre les évaluations (mi-parcours et finales) de la performance des élèves et des enseignants
  • Assurer le suivi et la mise en application du protocole d’accord signé entre le MEPSP et l’IRC (Projet OPEQ).
  • Elaborer les rapports et planifications  (hebdomadaires, mensuels, trimestriels et annuels) des activités assignées à la coordination du programme OPEQ
Profil requis :
  1. Qualifications
Les candidat (es) doivent faire preuve d’une expérience significative dans le renforcement du système éducatif et la formation des enseignants :
  • Diplôme universitaire en éducation, pédagogie, développement ou équivalent
  • Au moins 2 ans d’expérience en gestion des projets chez les organisations non gouvernementales et au moins 5 ans  d’expérience dans les projets du domaine d’éducation, l’expérience directement liée à la formation continue des enseignants
  1. Compétences et aptitudes  
  • Très bonnes capacités de travail indépendamment et en équipe
  • Très bonnes compétences en communication interpersonnelle
  • Habileté à travailler avec les personnes de tous les milieux-fonctionnaires de gouvernement, parents, ONGs, enfants, etc.
  • Très bonnes capacités organisationnelles (ordre dans son travail)
  • Réelles capacités d’appropriation
  • Etre capable de travailler sous pression administrative et celle liée à la planification et à l’exécution des activités
  • Capacités à respecter des procédures et également en concevoir
  • Une excellente maitrise (parlée et écrite) du français, de l’anglais et / ou du swahili
  • Maitrise de Word, Excel, Outlook, réelle aptitude à utiliser de manière efficiente et efficace ces logiciels
A compétences égales, la préférence sera donnée à une candidature féminine.
Les dossiers doivent inclure :
  • Lettre de motivation qui explique clairement pourquoi vous vous sentez capable d'exécuter ce poste;
  • CV à jour;
  • les noms, fonctions, numéro de téléphone et adresse email d'au moins trois références professionnelles et une brève explication de leur relation professionnelle avec vous (par exemple " mon superviseur direct " etc.);
  • Adressez les demandes d’emploi au Responsable du Département de l’Administration & Ressources Humaines par  courriel à l’adresse suivante : Recruitment-Lubumbashi@RESCUE.org  en mettant comme titre de votre mail EDUCFOR  ou déposez vos candidatures sous plis fermés aux bureaux de International Rescue Commitee/  au 7534 Boulevard M’Siri Commune de Lubumbashi à Lubumbashi ou à celui de Kolwezisis avenue Arpenteur no 1562, Q/Latin  Commune de Manika.
DATE LIMITE : 09 MARS 2013 A 17 HEURES
NB : Seules les candidatures retenues seront contactées.
Fait à Lubumbashi, le   25 février  2013
Administration et Ressources humaines
PROCESSUS DE RECRUTEMENT D’INTERNATIONAL RESCUE COMMITTE(IRC) : Chez IRC, il est de première importance que toutes les candidatures soumises pour combler un poste soient traitées de manière équitable. C’est ainsi que, dans un souci d’objectivité et de transparence, IRC nomme pour chacun des postes à pourvoir un comité d’évaluation des candidats qui a la responsabilité de fixer les critères d’évaluation des dossiers soumis, un comité spécialisé pour élaborer un test écrit auquel tous les candidats rencontrant les qualifications requises sur l’offre d’emploi devront se soumettre. Les candidats ayant réussi le test seront invités à participer à une entrevue avec un comité ad hoc. Finalement, le/la candidat (e) retenu (e) fera l’objet d’une vérification des références professionnelles avant qu’un rapport de recrutement soit soumis au Directeur d’IRC pour approbation du/de la candidat (e)sélectionné (e).
 
::::Lieu:::
Kolwezi (Katanga) (CD)
 
 
LA SOCIETE
::::Nom:::
IRC
 
::::Description:::
CONTACT
 
Nom :    
       
Téléphone :  E-mail : Recruitment-Lubumbashi@RESCUE.org

mercredi 20 février 2013

Jeunes africains mieux eduques que leur parent mais peu d'opportunites d'emplois


Le continent Africain affiche depuis une dizaine d’années une croissance supérieure au taux mondial. Cependant, une forte croissance ne suffit pas à garantir un emploi productif à tous. De vastes pans de la population, en particulier les jeunes, peuvent se retrouver laissés-pour-compte et frustrés. En l’absence de processus politique qui leur permette de s’exprimer et d’influer sur l’action publique, c’est l’instabilité qui menace, comme ce fut le cas l’an dernier dans plusieurs pays d’Afrique du Nord. Le moment est venu de réorienter l’agenda des pays africains vers une stratégie de croissance inclusive, créatrice d’emplois et durable, dont l’objectif premier est de répondre aux besoins spécifiques des jeunes.

L’Afrique a enregistre une croissance économique rapide. Entre 2001 et 2010, six des dix économies enregistrant le rythme de croissance le plus rapide se trouvaient en Afrique subsaharienne. L’Afrique a bien résisté à la crise financière de 2008 : nombre d’économies ont déjà renoué avec leur moyenne de croissance d’avant la crise. Si l’on suppose que les turbulences actuelles sur les marchés des pays développés n’auront pas de conséquences majeures pour l’Afrique, les perspectives de la prochaine décennie semblent tout aussi prometteuses. Selon les estimations de ce rapport, la croissance du produit intérieur brut (PIB) s’est établie à 5,5 % pour 2011, en hausse par rapport aux 4,5 % de 2010 (Chapitre 1).

Avec près de 200 millions d’habitants âgés de 15 à 24 ans, l’Afrique possède la population la plus jeune du monde, et celle-ci s’accroît à vive allure. Le nombre de jeunes en Afrique aura doublé d’ici 2045. De 2000 à 2008, la population en âge de travailler (15-64 ans) est passée de 443 millions à 550 millions, soit une hausse de 25 %. Sur une année, cela équivaut aussi à une augmentation de 13 millions, soit 2,7 % (Banque mondiale, 2011a). Si cette tendance se poursuit, la main-d’œuvre du continent sera d’un milliard de personnes en 2040. Ce sera la plus nombreuse au monde, dépassant celle de la Chine et de l’Inde (McKinsey, 2010).
Les jeunes sont non seulement de plus en plus nombreux en Afrique, mais leur niveau d’instruction progresse également. D’après les tendances actuelles, en 2030, 59 % des 20-24 ans auront reçu un enseignement secondaire, contre 42 % actuellement. On aura donc, pour cette tranche d’âge, 137 millions de jeunes diplômés du secondaire et 12 millions du tertiaire (figure 6.1). Même si de graves problèmes de qualité demeurent, si l’on arrive à juguler les talents de ce réservoir de capital humain en pleine croissance et à les orienter vers les secteurs productifs de l’économie, cette tendance créera des opportunités uniques pour le développement économique et social. Toutefois, si l’Afrique ne parvient pas à créer des opportunités économiques et d’emploi suffisantes pour offrir des conditions de vie décentes à ce pan de la population, cette tendance peut aussi induire un risque non négligeable et menacer la cohésion sociale et la stabilité politique.